1°) Qu'est-ce le détecteur de défauts de revêtement ?
Le détecteur de défauts de revêtement de conduite permet par la méthode des gradients de potentiel la localisation des défauts de revêtement.


Principe de la méthode :

Un interrupteur périodique est mis en place sur le poste de soutirage (portable et provisoire équipé d'un interrupteur périodique) de protection cathodique. Les gradients de potentiel engendrés en ON et en OFF sont captés à la surface du béton par électrodes et amplifiés. La mesure est matérialisée par le déplacement d'une aiguille sur un galvanomètre, qui indique la direction du défaut. Ces indications, nulles en l'absence de défaut, sont modifiées et passent par un maximum en présence d'un défaut.

Mise en oeuvre :

L'appareillage utilisé est composé des éléments suivants :
• 1 interrupteur périodique
• 1 récepteur voltmètre : contrôle de sensibilité et amplificateur avec indication visuelle
• 1 paire d'électrodes Cu/CuSO4 saturé
Les électrodes sont tenues par un opérateur se déplaçant bras écartés au-dessus de la canalisation et en contact avec le sol.
2°) Balai électrique
Réglage sur chantier à 10 000 volts (voir chapitre recommandations).


3°) Mesures de sols – Résistivité
La mesure de résistivité est-elle nécessaire tous les 6 mètres ?
Non, la visite de chantier et la mesure de résistivité aux points les plus à risques (écoulements lisiers, lentilles argileuses, cours d'eau, ...) permettent une vue d'ensemble de la corrosivité du site. En effet, la protection cathodique complète de façon certaine les défauts de revêtements et ce quelque soit la nature du sol.


4°) Coût moyen d'une protection cathodique ?
Le coût est de l'ordre de 2 à 3% du montant de l'ouvrage à l'installation.
5°) Corrosion interne des canalisations
La protection cathodique s'applique-t-elle à la corrosion interne des canalisations ?
Non, il y a lieu de modifier l'équilibre calgomagnésien de l'eau. La protection cathodique évite la corrosion de la surface extérieure des tubes en contact avec le sol.
6°) Les conduites fonte se corrodent-elles ?
Oui
7°) L'inox peut-il se corroder ?
Oui, le choix du type d'inox, la passivation des soudures, la nature de l'environnement, le mode de fonctionnement influent sur la non corrosion de l'inox.
8°) Étudiant en Chimie des matériaux, je souhaite recevoir de la documentation sur la corrosion.
Notre bibliothèque technique est importante. Elle est à votre disposition sur place en nos bureaux à Toulouse.

Également, le Centre Français de la Corrosion (CEFRACOR) vous informe sur l'ensemble des entreprises, fabricants, universités, maîtres d'ouvrage concernés par la corrosion :

CEFRACOR
28, rue Saint-Dominique 75007 PARIS
Tél : 01.47.05.39.26 / Fax : 01.45.55.90.74
Web : http://www.cefracor.org/
9°) Embauchez-vous ?
Nous recherchons des talents en ingénierie de l'anticorrosion possédant souplesse et réactivité.